texte de présentation
A la fois semblable et toujours perpétuellement recommencée, L’Allante heure est une mélodie infinie. déroulée toujours à la clarinette, elle est réverbérée par les instruments du quatuor à cordes qui en prolongent chaque note. Ainsi, se crée une trame harmonique dense, intemporelle, aux transformations lentes, comme un nuage qui passe au ciel. Quand, dans le débordement du violoncelle, la musique s’arrête à la fin, c’est comme si la mélodie, jamais interrompue, continuait de bruisser dans nos mémoires.
François Narboni